Sacred Bridges
La mise en musique juive, chrétienne et musulmane
des Psaumes
Sarband interprète ce programme avec différents chœurs


Les juifs, les chrétiens et les musulmans chantent et écoutent les mêmes lamentations et les mêmes chants de joie,
les mêmes hymnes et les mêmes louanges, pratiquent la même confession des péchés.
La mise en musique des Psaumes par des compositeurs de trois cultures et de trois religions, mais d’une seule époque,
ce projet commun des King’s Singers et de l’ensemble Sarband, engendre des ponts au-dessus de fossés qui sont aujourd’hui profonds. Les Psaumes servent de source de spiritualité, d’instrument politique, de lien entre tradition et moderne,
mais avant tout de chemin menant les êtres les uns vers les autres. Dans notre interprétation, nous entrecroisons les mises en musique
de Salamone Rossi, Claude Goudimel, Jan Pieterszoon Sweelinck et d’Ali Ufkî, afin de faire revivre l’impact que les Psaumes
était sensés atteindre à l’origine : comme des ponts sacrés jetés entre les peuples, les religions, entre les êtres.
Sarband interprète ce programme avec différents chœurs et ensembles, jusqu’à présent : King's Singers, Chœur de chambre de la RIAS, Chœur radiophonique de NDR, Innovantique Ensemble et l’Académie chorale de Dortmund.
Sarband :
Mustafa Dogan Dikmen : chant / Celaleddin Biçer : ney, qanûn / Ahmet Kadri Rizeli : kemençe /
Ibrahim Birlikay & Metin Erkus : derviches tourneur / Judith Haug : projection /
Vladimir Ivanoff : percussions, direction musicale, conception de programme
« On aimerait jubiler intérieurement quand on entend leurs voix expressives, évoquant les pays lointains, l’Orient et l’aventure.
Ce fut une soirée très forte. » Christopher Dömges, suite101.de, 13.05.2010
« Étonnant de constater comment se mariaient les différents éléments, à tel point que les passages entre les religions
n’étaient souvent pas même perceptibles. » Andreas Schröter, Ruhrnachrichten, 12.05.2010
« Rien qu’avec trois musiciens et un chanteur, Vladimir Ivanoff imagine ici, dans la rencontre avec le chœur de chambre de la RIAS,
tout un univers sonore. » Martin Wilkening, Berliner Zeitung, 26.04.2010
« La musique de Sarband parle pour elle : son message d’interculturalité n’a besoin d’aucune explication. » Frank Heindl, DAZ, 11.11.2009
« Comme un beau rêve. Après ce voyage musical, la fin du concert était comme se réveiller d’un beau rêve. »
Stephanie Knauer, Augsburger Allgemeine, 04.11.2009
« Comme une douce exhortation contre la folie collective, le groupe musical interculturel "Sarband" tente avec les six King's Singers
d’ériger des "Sacred Bridges" … une échelle céleste musicale, tissée de mises en musique chrétiennes, juives et musulmanes des Psaumes …
à quel point ses accents orientaux peuvent enivrer : c’est avec étonnement qu’on s’en aperçoit et les oreilles,
limitées à la musique classique, y gagnent en ampleur. » Lutz Lesle, Die Welt (Allemagne), 28.01.2008
« Outre sa conception tout aussi passionnante que riche en symboles, la soirée fut également convaincante sur le plan musical …
un concert bien éloigné de toute banalité d’un crossover complaisant. » Stä, Hamburger Abendblatt (Allemagne), 28.01.2008
« La musique danse à nos oreilles! La sémantique unificatrice de la langue mondiale nommée « musique » n’aurait pas pu être figurée de plus belle manière … c’était comme si la terre et le ciel se touchaient, … une île aux bienheureux, que les cultures parcouraient, main dans la main. »
Wolfgang Nussbaumer, Gmünder Tagespost, 20.07.2007
« Mais oui! La solution du conflit du Proche-Orient est dans les mains de la musique, dites-le aux politiciens.
La preuve en a été apportée hier soir à l’Accademia di Santa Cecilia » Mya Tannenbaum, Corriere della Sera, Rome, 03.04.2007
« … Ivanoff tissa sur la scène sans peine ce qui, sur la scène mondiale reste une utopie : qu’entre les chrétiens et les juifs et les musulmans,
il n’y ait rien qu’un « et ». Michael Tschida, Kronen Zeitung Graz, 04.06.2006
« … ce fut plus qu’un concert habituel, ce fut une fête rituelle lançant des ponts reliant les hommes et leurs religions…fascinante l’union du chant,
du timbre instrumental et du langage corporel… Comme si c’était d’un seul jet, à la fois étonnant et empli d’espoir…»
Reinhold Lindner, Freie Presse, 19.07.2005