

Le fils du cheik :
le célèbre film muet américain avec Rudolph Valentino
accompagné de musique du Proche-Orient live
C’est grâce au légendaire Rudolph Valentino dans le rôle du « Fils du cheik », qu’Hollywood fixa en 1926 sur la pellicule
son fantasme d’« Oriental » audacieux et passionné, nourrissant ainsi l’orientalisme moderne à l’empreinte anglo-américaine.
Sarband, en interprétant la musique traditionnelle du Proche-Orient, complète l’Orient imaginaire d’Hollywood,
le remettant en question, le commentant et ironisant sur l’image que s’en faisait l’Occident.
La musique de Sarband, en opposant la fantaisie de l’exotisme européen à la réalité, offre ainsi à l’orientalisme à l’américaine
une nouvelle patrie et assouvit son désir de « l’étranger ».
Mustafa Dogan Dikmen : chant / Celaleddin Biçer : ney / Ugur Isik : ajakli keman / Ahmet Kadri Rizeli : kemençe /
Bahadir Sener : qanûn / Vladimir Ivanoff : percussions, direction musicale
« Seuls les musiciens de Sarband ont réussi à insuffler l’Orient à ce film en costumes. »
Susanne Leuteritz, Süddeutsche Zeitung, 7.6.2002
«... non seulement ils ont illustré le film muet directement en-dessous du regard de braise de Valentino,
mais ils ont présenté un véritable chef-d’œuvre musical ...» Uwe Mitsching, Bayerische Staatszeitung, 3.2.2006

